07/02/2012

MAMAN

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Bonjour et Merci pour vos messages.

Nous commençons petit à petit à mettre de l'ordre dans les papiers et à

vider sa demeure.

Ce n'est pas facile de se débarasser de ce qui a été son quotidien.

J'avais constaté que dernièrement, elle parlait beaucoup de sa maman.

Elle me disait "Ah, si ma maman était là, elle me comprendrait".

Je crois qu'elle avait raison. Nos Mamans nous comprennent toujours.

Pourquoi je vous parle de ceci ?

Et bien en vidant son porte-feuille, j'ai trouvé ce poéme anonyme que

j'ai voulu partager avec vous.

MAMAN

L'homme jusqu'à sa mort 
Se souvient des trésors
D'amour et de lumière 
Que lui donna sa mère.
 
Ici-bas, le bonheur
Toujours je le découvre 
A l'instant où tu m'ouvres
La porte de ton coeur.
 
Oui, j'ai reçu de toi
Des milliers de caresses
Pourtant, plus qu'autrefois
Je tiens à ta tendresse.
 
Maman, ton cher visage
Stimule mon courage
Car au fond de tes yeux
Je découvre les cieux.
 

Je vous dis, anonyme et dans son porte-feuille.

Côté créativité, je suis au point mort, beaucoup à faire, à courir partout,

Ce sera pour plus tard.

16:27 Écrit par Palmira dans De tout et de rien | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : maman

Commentaires

Je t'embrasse fort.
Ce sont des moments difficiles, où l'on découvre avec tendresse d'autres aspects de ceux qu'on perd.

Écrit par : helena frontini | 10/02/2012

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Merci Helena et tu as raison.

Écrit par : Palmira | 10/02/2012

Merci de ta petite visite chez moi... qui me permet de découvrir ton univers et ta douleur en ce moment...
Je t'envoie un texte que j'aime beaucoup:
Ne pleure pas si tu m'aimes"
Je suis seulement passé de l'autre côté.
Je suis moi. Tu es toi.
Ce que nous étions l'un pour l'autre, nous le sommes toujours.
Donne-moi le nom que tu m'as toujours donné.
Parle-moi comme tu l'as toujours fait.
N'emploie pas un ton différent.
Ne prends pas un air solennel ou triste.
Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Pris, souris, pense à moi, prie avec moi.
Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l'a toujours été
sans emphase d'aucune sorte, sans trace d'ombre.
La vie signifie toujours ce qu'elle a toujours signifié.
Elle est ce qu'elle a toujours été : le fil n'est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de ta pensée ?
Simplement parce que je suis hors de ta vue ?
Je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin...
Tu vois, tout est bien.
Ne pleure pas si tu m'aimes.
SI tu savais le don de Dieu et ce que c'est que le ciel.
Si tu pouvais d'ici entendre le chant des anges et me voir au milieu d'eux !
Si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeux les horizons
et les champs éternels, les nouveaux sentiers où je marche !
Si un instant tu pouvais contempler comme moi la Beauté
devant laquelle toutes les beautés pâlissent !
Quoi ! Tu m'as vu, tu m'as aimé dans le pays des ombres
et tu ne pourrais ni me revoir,
ni m'aimer encore dans le pays des immuables réalités ?
Crois-moi, quand la mort viendra briser tes liens
comme elle a brisé ceux qui m'enchaînaient,
et quand un jour que Dieu connaît et qu'il a fixé
ton âme viendra dans le ciel où l'a précédée la mienne,
ce jour-là tu reverras celui qui t'aimait et qui t'aime encore,
tu retrouveras son coeur, tu en retrouveras les tendresses épurées.
Essuie tes larmes et ne pleure pas si tu m'aimes.

A très bientôt, je t'embrasse

Écrit par : Anch@ | 12/02/2012

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Merci pour ta visite et ce beau texte. Connais-tu l'auteur ?
Je t'embrasse.
Palmira

Écrit par : Palmira | 13/02/2012

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